Mais évidemment, en tant que grand fan de Gaspar Noé ( que ce soit ses deux premiers long-métrages "Seul contre tous" avec Philippe Nahon et, "Irréversible" avec Vincent Cassel et Monica Bellucci ou ses court-métrages, "Tintarella di luna", "Carne" et même "Sodomites"), j'ai fait un effort et j'ai été voir le film.
En sortant de la salle de cinéma, je ne savais pas trop si j'avais aimé le film ou non, mais une chose était sûr, j'avais perdu tout mes à-priori, et je venais de vivre une expérience cinématographique incroyable, si incroyable d'ailleurs que je me suis empressé d'acheter le livre des morts tibétains.
Enter the void raconte l'histoire d'un jeune homme français vivant avec sa sœur à Tokyo, et qui gagne sa vie en vendant de la drogue à gauche et à droite. Un jour il se fait prendre par des flics japonais et se fait assassiner par ces derniers, et c'est ainsi que le film nous montre la décorporation de l'âme du corps, et que cette même âme voyage au dans le passé, et le présent, le protagoniste principal voit sa vie défiler sous ses yeux (si on peut dire). Le jeu des acteurs n'est peut-être pas aussi important que dans les films plus "classiques", même si le sentiment qui ressort le plus est celui de la mélancolie, (mort des parents du frère et de sa sœur, consommation de drogues diverses, sexe à outrance etc...), mais si nous savons lire correctement entre les lignes, on peut s'apercevoir finalement que le message du film est plutôt positif, même si elle ne répond pas à la question de la vie après la mort.
Cela-dit, vivement son nouveau projet "The Golden Suicides" qui devrait sortir en 2014 et qui raconte l'histoire vraie du couple d'artiste contemporain Theresa Ducan et Jérémy Blake qui se suicida en 2007.
Critique: Monsieur Florian Toulotte


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