24 octobre 2013, 22:59
Des productions Europacorp (Wasabi, Taken) naturellement et Relativity Media (300, Mon beau père et nous). Quant à la distribution c'est notre mafieux Américain préféré Robert De Niro (Taxi Driver, Les Affranchis) dans le rôle-titre il y incarne encore un rôle d'un mafioso, mais père de famille avant tout au nom de Giovanni Manzoni/Fred Blake, il est suppléer dans le second rôle par l'américaine Michelle Pfeiffer (Scarface, Dark Shadows) qui joue la mère de famille Maggie Blake, supporté par leurs enfants, Belles Blake incarné par la jeune actrice/chanteuse américaine Dianna Agron (Numéro 4, Paranoïa) et le cadet Warren Blake campé par le jeune Américain quasi inconnu John D'Leo (Tops Cops, l'élite de Brooklyn) le tout surveillé par le fameux Tommy Lee Jones (Men In Black, Lincoln) dans le rôle de l'agent Stanfield.
Synopsis :
C’est L’histoire d’une famille Américaine obligé de déménager en France, car le père de famille est un ancien de la mafia italienne et depuis qu’il a dénoncé sa famille mafieuse ils vivent sous la protection du FBI, Mais malgré des efforts d’intégration, les bonnes vieilles habitudes vont vite reprendre le dessus quand il s’agira de régler les petits soucis du quotidien…
Critique :
Un film « attendu », dû à la collaboration Besson/De Niro qui devait se faire déjà à l'époque pour Léon (dieu heureusement c'est Jean Reno qui joua dedans) et donc je m'attendais à du grand Besson est bien ça ne sera pas pour tout de suite je ne vais pas critiquer négativement les comédiens, car ils jouent tous bien leurs rôles, surtout quand on découvre leurs particularités a chacun, même si parfois c'est abusé, mais c'est pas grave, car ça reste cohérent avec leurs personnalités surtout De Niro et Dianna ces personnages sont attachants, mais dommage que le profil psychologique de Belle ne soit pas plus poussé. En revanche, le personnage de Fred/Giovanni est superbement réalisé la façon dont on voit ce personnage a besoin de se confier de sa vie il le fera à deux reprise à l'écriture qui deviendra son addiction et oralement à travers son personnage dans les affranchis ce qui et drôle comme clin d'oeil et donc Luc réussi à nous livrer ici un antihéros attachant malgré son profil de psychopathe, ils sont les maitres du jeu dans ce long métrage et de nous montrer comment et perçues l'art culinaire français par rapport à l'Amérique est bien vu, car ce qui est vrai nous percevons vraiment les ricains assez burgers et nous assez crème fraiche et la façon de nous faire montrer assez arrogant vis-à-vis d'eux et assez semblable ce qui est une bonne chose et de montrer par énigme l'année que l'histoire ce déroule approximativement et assez drôle de ça part (ils payent en franc, tableau du président actuel de l'époque, Chirac accroché)
si De Niro s’est rendu mythique grâce à son « You talkin’to me » dans le film « Taxi Driver » et bien dans celui-ci ce sera tout simplement le mot « Fuck » qui veut tout dire pour Giovanni.
Mais ce film n'est pas parfait comme toute oeuvre filmique et le vrai reproche se fait derrière la caméra surtout coté scénar c'est cool l'histoire et bien respecté vis-à-vis du roman d'ailleurs c'est rare qu'une adaptation soit bien respecté, mais pour ce film là il ne fallait pas respecter à la page l'histoire, car si dans le livre le journal lycéen qui traverse l'atlantique et dénoncera involontairement la famille dans le film ça fait abusé et trop mal conçu et casse l'intrigue et coté réalisation le metteur en scène qui et réputé pour tourner vite ses plans pour ce film il aurait dû ralentir et prendre la peine de réfléchir, car il fait pas partager la beauté du plat pays Normand est depuis quand la Normandie et un territoire anglais ? (j'ai été voir ce film en vost) c'est en France et genre c'est normal tout le monde parle anglais comme si c'est les français qui doivent s'intégrer à la langue anglaise et non la famille qui s'intègre oralement aux pays le vrai jeu aurait été de voir les français parler vraiment français et de voir les acteurs principaux parlé français sauf quand ils sont entre eux cela aurait était un fiasco, mais ça serait drôlement réaliste de plus l'expérience a déjà été fait dans le film Wanted de Brad Mirman en 2003, et l'histoire est censée ce déroulé entre 1995-2001 et nous voyons une personne avec un téléphone portable ce qui et à l'époque quasi jamais vu surtout dans un bled, et je n'ai vu aucune marque de Scorsese dans ce film sauf le ptit clin d'oeil quand de Niro regarde malgré lui le film les affranchis (auquel ils jouent dedans aussi) et le titre pourquoi Malavita ? On apprend vite que c'est le nom du chien et que c’est la traduction italienne de milieux, mais de la en faire le titre du film/roman je n'en vois pas l'intérêt à moins qu'il ait quelque chose qui m'a échappé dans le film.
Pour conclure ça reste un bon film à regarder, mais il ne rapportera rien j’espère que la suite de l’œuvre de Benaquista « Malavita encore » ne sera pas adapté, mais je pense que pour les curieux il restera intéressant à lire.
Critique: Monsieur Julien Impe


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